Un jour il l’avait gentillement disputée car elle lui avait rendu écorné son roman favori. En représailles, et avec un aplomb incroyable, elle lui avais remis un chef d’oeuvre entre les mains avec ces mots : »aime-le, déchire-le, jette-le, rouvre-le, dévore-le, inonde-le, adore-le. Fais le vivre autant qu’il ne vivra en toi. C’est tout le mal que j’vous souhaite car je vous aime.

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