« Le héros éponyme est d’emblée affublé d’une étrange folie : « Il avait à toute heure et à chaque instant l’imagination remplie des combats, des défis, des enchantements, des aventures, des amours, bref, de ces absurdités que l’on trouve dans les romans de chevalerie, et tout ce qu’il disait, pensait ou faisait n’avait d’autre but que de s’y conformer ».

Oh j’suis  juste atteinte de Donquichottisme. En plus d’être une maladie rare, c’est héréditaire et incurable. 

Publicités